Les Comédies

en Proverbes

 

comédies brèves en un acte de Carmontelle (1768)

Règles du jeu

 

Chacune des courtes comédies présentées illustre un proverbe connu – de façon, à vrai dire, plus ou moins explicite ! L’auteur a en effet tous les droits, et peut chercher à tromper le public : double-sens, jeux de mots et fausses pistes sont autorisés; mais cela peut aussi être, au contraire, d’une parfaite limpidité. À l’issue de chaque intrigue, c’est donc aux spectateurs de prouver leur astuce et leur attention en indiquant aux comédiens la solution de la devinette…

 

Ce spectacle est infiniment adaptable. Il peut être donné en version d’appartement et dans des salles jusqu’à 300 personnes ; avec trois, quatre ou cinq interprètes ; avec ou sans musiciens ; avec ou sans dispositif scénique.

La comédie en proverbe

 

La comédie en proverbe a l’âge du théâtre classique en France. Durant la minorité de Louis XIV, on en représentait déjà devant le jeune souverain, son frère et sa mère – tous amateurs de théâtre au plus haut degré. Improvisations jouées par des amateurs, ces divertissements spirituels avaient à la fois vocation de délassement et de jeux pédagogiques. Ayant été jugés trop frivoles pour un Roi devenu jeune homme, le genre disparut des fêtes de la Cour.

 

Ils revinrent pourtant en force dès la fin du XVIIe siècle ; dans la seconde moitié du XVIIIe, ils connurent une vogue absolument étonnante. On jouait aux “proverbes” dans les cours princières, chez tous les gens d’esprit et jusque dans les sociétés bourgeoises. Madame d’Epinay, dans sa Correspondance, s’égaie aux dépens du célèbre David Hume, que les jolies femmes de Paris avaient jugé propre à ce genre d’amusement.

En alternance :

Quentin-Maya Boyé

Pierre-Guy Cluzeau

Maxime Costa

Marie Loisel

Laurent Prévot

 

Mise en scène : Vincent Tavernier

Décor : Claire Niquet

Costumes : Erick Plaza-Cochet

Lumière : Carlos Perez

 

Production : Les Malins Plaisirs