L’Avare

 

Intermezzo de Francesco Gasparini

d’après L’Avare de Molière

par Le Poème Harmonique – Vincent Dumestre

Vendredi 16 avril à 20h30

Palais des congrès du Touquet Salle Maurice Ravel

 

Durée : 1 heure 15

À partir de 16 ans

Réservation conseillée


Clés du spectacle à 19h30

Palais des congrès du Touquet Salle Maurice Ravel

 

Durée : 30 minutes À partir de 16 ans Réservation conseillée

La réforme de l’opéra italien s’est largement inspirée au XVIIIe siècle du théâtre français, et Molière a résonné sur les scènes des opéras.

 

Constitué de trois personnages chantants et d’un quatrième muet, entouré d’un effectif orchestral léger, L’Avare est un Intermezzo (dont l’exemple le plus célèbre reste La serva padrona de Pergolèse, protagoniste de la fameuse querelle des Bouffons en 1752).

 

Salvi, le librettiste, qui s’était déjà inspiré du théâtre de Molière (du Bourgeois gentilhomme dans L’artigiano gentiluomo et du Malade imaginaire dans Il malato immaginario), réussit l’exploit de rester fidèle à l’esprit de la comédie de Molière sans perdre sa force comique alors que l’œuvre est réduite de cinq à trois actes, et entièrement chantée.

L’Ensemble

 

Depuis 1998, le Poème Harmonique fédère autour de son fondateur Vincent Dumestre, des musiciens passionnés dévoués à l’interprétation des musiques des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

 

Vincent Dumestre

 

Avec son Poème Harmonique, Vincent Dumestre est aujourd’hui l’un des artisans les plus inventifs et polyvalents du renouveau baroque, embrassant direction d’orchestre, de chœur, de concours et de festivals, sans rien lâcher de la pratique de ses instruments premiers à cordes pincées.

Direction : Vincent Dumestre
Mise en scène : Théophile Gasselin
Scénographie & assistanat à la mise en scène : Louise Caron 
Costumes : Alain Blanchot
Lumière : Christophe Naillet 
Maquillages et coiffures : Mathilde Benmoussa

 

Fiammetta : Éva Zaïcik
Pancrazio : Victor Sicard
Scarabea : Serge Goubioud
Valletto : Stefano Amori

 

Orchestre : Le Poème Harmonique

 

Photographies : Philippe Delval