Le Sicilien

Comédie-ballet en un acte de Molière et Lully

MISE EN SCÈNE

Vincent Tavernier

Les Malins Plaisirs

 

MUSIQUE

Hervé Niquet

Le Concert Spirituel

 

CHORÉGRAPHIE

Marie-Geneviève Massé

Cie de danse L’Eventail

 

DÉCOR

Claire Niquet

 

COSTUMES

Erick Plaza-Cochet

 

LUMIÈRE

Carlos Perez

 

 

 

Durée : 1 heure sans entracte

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CONTACT

DIFFUSION

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CAMILLE SEYS

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camille.seys@lesmalinsplaisirs.com

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TECHNIQUE

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MARC CAVIGNAUX

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marc.cavignaux@lesmalinsplaisirs.com

SYNOPSIS

 

La scène est en Sicile – soit, dans l’esprit du temps, une contrée exotique et ensoleillée, propice à toute fantaisie ; le creuset plus ou moins fantasmé où se croisent et se mêlent toutes les nations du pourtour méditerranéen ; une terre, enfin, où les passions sont réputées violentes et la jalousie des natifs proverbiale. Le jeune Adraste, digne représentant de l’excellence française et de sa galanterie bien connue (Cocorico !), s’est follement épris de la belle Isidore, la captivante esclave grecque du sévère Sicilien Don Pèdre – lequel, bien entendu, la destine à sa couche. Comment Adraste, que la garde obsessionnelle du jaloux empêche de communiquer avec sa belle, pourra-t-il savoir si ses sentiments sont partagés par la belle Isidore ? Avec l’aide de son esclave turc Hali (le fourbe de service, mais pas bien dégourdi pour autant), le jeune homme va entreprendre une série de ruses… galantes.

 

PRÉSENTATION

 

Le Sicilien doit sa brièveté à sa place dans l’immense et somptueux Ballet des Muses, dont il n’était qu’une des quatorze « entrées » – mais la toute dernière, donc le « clou ». En à peine une heure, Molière et Lully se surpassent. Tous les codes de la comédie de cour y sont respectés : la place prioritaire de l’intrigue amoureuse dans le ton galant, le raffinement des modes d’expression, et, bien entendu, l’exaltation de l’excellence française ! Mais les deux complices, toujours experts dans l’art de savoir jusqu’où aller trop loin, n’hésitent guère à y mêler les joyeusetés de la farce (avec « turqueries » à la clé et divertissement burlesque en sabir), l’ironie quant aux prétendues caractéristiques nationales (y compris françaises…) et la poursuite de leurs recherches sur le genre.

Molière, en particulier, y teste un mode d’écriture dramatique extrême. Sa prose – toujours musicale – atteint ici un raffinement unique dans son œuvre. Toute entière composée de vers blancs, d’échos et d’assonances, la langue assignée aux comédiens est en parfaite adéquation avec l’univers musical à laquelle elle s’intègre subtilement.

 

PRIX DE CESSION

 

– une représentation : 3.900€ HT

Ce prix n’inclut pas le déplacement des artistes et du décor, repas et hébergement selon les circonstances. Pas de droits SACD.